Podcast – Marie et son expérience avec Capture Communication

Marie et son expérience avec Capture Communication

– Épisode 69 –

Hey, bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast ! 📸

Aujourd’hui, j’avais vraiment envie de te partager l’histoire d’une cliente qui m’a touchée. Non seulement pour le travail qu’on a fait ensemble, mais aussi parce que son parcours résonne avec celui de beaucoup d’entre vous.

Son nom c’est Marie, une photographe de famille hyper talentueuse qui exerce dans la Manche. Et quand elle s’est lancée avec nous, ça a été un vrai projet riche qui méritait d’être raconté.


Marie, la photographe de famille qui a décidé de se faire vraiment voir

Marie a 30 ans, deux petites filles et elle photographie depuis 2021. Elle ne fait pas juste de la photographie lambda. Elle capture des moments précieux : les grossesses, les naissances, les mariages, ces petits instants d’émotion avec les enfants.

C’est du travail authentique, véritablement humain, et ça fait de Marie bien plus qu’une fille qui prend des photos. C’est une artisane qui comprend intimement ce que cherchent les familles.

Elle vit à Cherbourg, en Normandie. Elle connaît son marché, elle vit ce qu’elle vend. C’est ça qui rend son travail si unique.

Le défi de beaucoup d’entrepreneurs : un site web qui te freine

Donc voilà. Marie, elle avait un site. Et entre toi et moi, ce n’était pas vraiment à la hauteur de son talent.

Ce qui est intéressant, c’est qu’elle l’avait créé elle-même. Je veux dire, bravo pour le courage. Mais tu sais ce qu’elle a dit ? « J’avais juste des connaissances de blogs de collégienne, c’était pas très pro. » 😅

Son ancien site ressemblait à ces vêtements qu’on choisissait à 13 ans sur Internet. Ça semblait cool sur le moment, mais quand on les regarde années plus tard, on se dit « oh non, vraiment pas. »

Les vrais problèmes :

  • La mise en page ne donnait pas envie
  • Les textes ne reflétaient pas le professionnalisme de son travail
  • L’ensemble manquait de cohérence et d’identité

Et c’est là que beaucoup d’entrepreneurs se retrouvent bloqués. Quand tu crées toi-même, tu mets ton cœur dedans, mais tu perds le recul. Tu es trop près, trop impliquée.

Pourquoi c’est un piège pour les créateurs

Marie l’a dit clairement : « Quand tu fais ton site toi-même avec toutes tes photos, ton logo, tu n’arrives jamais vraiment à voir si c’est bien. Tu vois tes images tous les jours, mais tu n’en vois plus la beauté. »

Et c’est vrai pour tout le monde. Le photographe qui pense que son travail est « correct » parce qu’il le fait chaque jour. La copywriter qui doute de ses textes parce qu’elle les a rédigés cent fois. L’entrepreneur qui ne voit plus la valeur réelle de ce qu’elle offre.

C’est le syndrome du créateur qui n’arrive plus à se voir. Et c’est justement pour ça qu’il faut parfois laisser quelqu’un d’autre s’en charger.

Sa décision : investir vraiment dans sa présence web

Marie avait compris quelque chose d’essentiel. Elle s’est dit : « Le jour où j’ai la trésorerie pour refaire mon site correctement, je le fais. »

Et elle l’a vraiment fait. Elle a contacté Obéline et c’est devenu un vrai projet complet.

Au programme :

  • Logo complètement refondu
  • Charte graphique nouvelle
  • Textes professionnels (merci Loïse, notre rédactrice web) ✓
  • Photos de présentation pro (on a fait un joli shooting sur la plage ensemble) ✓
  • Un site internet à la hauteur

Ce qui m’a vraiment intéressée, c’est pourquoi elle nous a choisies. Sa réponse m’a touchée.

Pourquoi elle a choisie Capture Communication

Marie n’a pas contacté des dizaines d’agences. Elle m’avait connue moi (Lou) auparavant, elle avait regardé mon travail, et puis elle a vu les sites qu’Obéline avait créés pour d’autres femmes entrepreneurs.

Elle a dit : « C’est cet esprit de femmes qui travaillent ensemble. Ça m’a tout de suite rassurée. J’ai vu que ça marchait bien pour les autres, donc je me suis dit que ça allait marcher pour moi aussi. »

C’est de la vraie confiance.

Quand tu cherches un prestataire, tu ne cherches pas seulement des compétences (bon, c’est important). Tu cherches vraiment :

  • Des gens qui te comprennent authentiquement
  • Des preuves que ça fonctionne (voir des cas de clients, c’est précieux)
  • Une vibe où tu te sens libre d’être toi-même

C’est ce truc-là qui change vraiment tout. C’est l’humain. Et c’est pour ça qu’on essaie de montrer qui on est chez Capture Communication.


Comment ça fonctionne vraiment ? Derrière les coulisses du processus

Beaucoup de gens ne comprennent pas vraiment comment ça se passe quand tu dis à une agence « refais-moi mon site ». Alors laisse-moi te l’expliquer.

Étape 1 : Le brief, fondamental

Après la signature du devis, Obéline a commencé à vraiment discuter avec Marie. Des questions pertinentes :

  • Ce qu’elle voulait mettre en avant : ses services, son énergie, ses clients préférés
  • Ses photos : lesquelles la représentaient vraiment, celles avec le plus d’émotion
  • Son univers : sa personnalité, ce qui la rendait différente
  • Comment créer quelque chose qui lui ressemblait vraiment

Et c’est crucial d’être honnête et précis à cette étape. Pas juste « j’aime les couleurs chaudes ». Plutôt « mes clientes cherchent de l’authenticité et de l’intimité, je veux qu’on sente l’humanité dans chaque image. »

Étape 2 : Les maquettes et l’affinage

Une fois qu’Obéline avait compris, elle a commencé à proposer des designs. Des visuels pour voir si ça collait avec l’univers de Marie.

Et là, on rentre dans un processus itératif : tu dis ce que tu aimes, ce qui ne fonctionne pas, ce que tu changerais. Ça s’affine petit à petit jusqu’à ce que tu dises « oui, là, c’est vraiment moi. »

Étape 3 : La rédactrice web s’ajoute au projet

En parallèle, Loïse, notre rédactrice web, rencontrait Marie pour discuter vraiment de son univers, ses clients, ce qui la rendait unique.

Parce que franchement, un site internet sans bons textes, c’est comme une robe sans couture. Les textes, c’est ce qui vend vraiment.

Loïse a rédigé tous les textes qui accompagnaient les designs d’Obéline.

Étape 4 : L’interface client sur Notion

Et là, la partie vraiment pratique : on a mis tout ça sur un espace client sur-mesure.

Pourquoi Notion ? Parce que c’est centralisé. Une seule page où :

  • Obéline mettait le planning avec les étapes et des dates approximatives
  • On pouvait communiquer tous les deux au même endroit
  • Marie envoyait ses photos, sélectionnait ce qu’elle voulait utiliser
  • C’était transparent : elle savait toujours où on en était

Et franchement, ça marche super bien quand chacun joue le jeu. Si Marie envoyait ce qu’on lui demandait à temps, ça avançait. Sinon, on s’adaptait. C’était flexible mais structuré.

C’est ça, une vraie collaboration.


Les défis qui se présentent

Je vais pas te dire que c’était tout simple. Non. Parce que créer un site, c’est du travail. De l’effort. Et c’est important d’en parler.

Sélectionner les bonnes photos prend du temps et de l’énergie

Quand tu dois vraiment choisir celles qui vont représenter ton travail, ce n’est pas banal. Marie se demandait : « Est-ce que celle-ci montre vraiment ce que je fais ? Est-ce que mes clientes vont s’y reconnaître ? »

C’est plus qu’un choix esthétique. C’est stratégique. Ça demande du temps mental.

Communiquer son feedback quand on n’est pas designer

Quand on te montre les maquettes, tu dois pouvoir dire ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Mais quand tu n’as pas de background design, ce n’est pas toujours évident à formuler.

Des fois tu sais que quelque chose ne te plaît pas, mais tu ne sais pas exactement comment l’exprimer. Et il faut quand même le communiquer.

La patience est nécessaire

Marie a contacté Obéline il y a plus d’un an. Et ça a pris du temps jusqu’à la finalisation. Pourquoi ? Parce qu’une agence qui fait du bon travail, ce n’est jamais de la vitesse. C’est du vrai travail.

Et c’est une bonne chose. Ça veut dire qu’on ne te pond pas un site bâclé.


L’évolution suivante : penser à la viabilité long terme

Maintenant, il y a quelque chose que j’aime vraiment dans l’histoire de Marie. C’est une réflexion que beaucoup d’entrepreneurs n’osent pas vraiment se faire.

Pendant qu’elle transformait sa présence web, elle réfléchissait aussi à la viabilité de son business. Et elle a eu une prise de conscience importante :

La photographie de famille, c’est un service. Tu vends ton temps. Et il y a un plafond. À un moment, tu ne peux pas augmenter indéfiniment tes tarifs. C’est la réalité.

Alors elle s’est demandé : comment je développe vraiment mon entreprise ?

La solution : ajouter un service complémentaire

Marie a décidé d’ajouter la photographie scolaire à son offre.

Et c’est important de comprendre la différence, parce qu’elle est vraiment fondamentale :

Avec la photo de famille :

  • Tu fais une séance
  • Tu retouches les photos
  • Elle a son produit fini : ses images

Avec la photo scolaire :

  • Tu fais les photos à l’école
  • Tu retouches
  • Les parents commandent des produits : des tirages, des albums, des posters
  • Et voilà, c’est fini pour toi

C’est du commerce. Tu vends un produit, pas seulement du temps.

Concrètement pour Marie :

  • Quelques jours de shooting à l’école
  • Quelques jours de post-traitement
  • Les parents commandent via une plateforme en ligne
  • Elle génère du revenu sans enchaîner client après client

Mais ce n’est pas la même énergie

Marie le dit clairement et j’aime ça. Ses clients famille, ce ne sont pas des clients. C’est presque ses amies. Elle les tutoie, elles deviennent un peu ses copines. Il y a de la vraie connexion.

Les photos scolaires ? C’est beaucoup plus formel. Moins vivant. Plus transactionnel.

Mais tellement plus rentable.

Et c’est le dilemme de beaucoup d’entrepreneurs : tu veux faire ce que tu aimes, mais il faut aussi que tu vives de ta passion. 🍽️

Trouver le bon équilibre

Ce qu’elle a trouvé, c’est un équilibre vraiment intelligent :

Elle continue la photo de famille parce qu’elle l’adore vraiment : c’est vivant, humain, il y a de la vraie connexion.

Elle ajoute le scolaire parce que c’est nécessaire : surtout en janvier, février, mars quand il n’y a aucune demande de photo de famille (c’est vraiment le creux après les fêtes).

Et le plus beau ? Elle ne le fait pas à contrecœur. Elle aime vraiment faire les photos scolaires. Ce qu’elle préfère, c’est le côté gestion, les commandes, tout ce qui peut s’optimiser avec une plateforme.

Un changement administratif pour soutenir le projet

Elle passe d’auto-entrepreneuse à entreprise individuelle.

Pourquoi ? Parce qu’avec les photos scolaires, il y a des dépenses réelles : matériel, déplacements, tout ça. Et quand tu as beaucoup de frais, le régime d’auto-entrepreneuse n’est pas optimal.

En changeant de statut, elle peut garder plus de ce qu’elle gagne.

C’est un détail administratif, mais c’est crucial pour la viabilité.


Les leçons qui émergent de cette histoire

Il y a plusieurs choses qui m’ont vraiment marquée dans le parcours de Marie :

1. Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier

Tu te spécialises, c’est excellent. Mais à un moment il faut que tu te demandes : et si mon marché change ? Et si certains mois sont vraiment vides ?

Marie a trouvé une activité qui utilise ses compétences (la photo, tiens…) mais qui fonctionne vraiment différemment. C’est stratégique.

2. Une présence web professionnelle, ce n’est pas du luxe

Tu veux vraiment voir ton travail pour ce qu’il est ? Laisse quelqu’un d’autre le mettre en valeur. Quand Obéline a arrangé tout ça visuellement, Marie a vu son talent. Pas comme « c’est correct ». Mais comme « wow, je suis vraiment bonne. »

C’est ça que ça change.

3. Délègue ce que tu ne maîtrises pas

Marie aurait pu passer 2 ans à regarder des tutoriels Canva. Au lieu de ça, elle a fait confiance. Elle a délégué. Et hop : c’était bien fait. Moins de stress, meilleur résultat.

Je sais qu’on dit toujours « fais tout toi pour économiser ». Honnêtement ? C’est souvent plus cher de faire tout seule. En temps, en énergie mentale, en qualité finale.

4. Il y a une différence réelle entre ce que tu aimes et ce que tu dois faire

Marie n’aime pas moins la photo scolaire que la photo de famille. Mais ce n’est pas la même énergie. Et elle l’a accepté. Elle s’est dit « je peux faire les deux, il y a vraiment de la place pour les deux. »

C’est ça, la vraie maturité entrepreneuriale : reconnaître qu’il y a des choses moins épanouissantes qui gardent ton entreprise à flot. Et les faire quand même.

5. Les mois creux, ce n’est pas une fatalité

Janvier, février, mars pour une photographe de famille, c’est le désert. Mais avec le scolaire ? Elle a du revenu. Elle peut nourrir sa famille. Elle ne peut pas se permettre de ne pas avoir de revenus certains mois.

Donc : anticipe les creux. Diversifie. Ce n’est pas un luxe, c’est juste la vie d’entrepreneur.


En Bref voilà

L’histoire de Marie, c’est un peu l’histoire de beaucoup d’entre vous : une femme qui travaille dur, qui aime ce qu’elle fait, mais qui réalise aussi qu’il faut être stratégique pour vraiment en vivre sereinement.

Elle a investi dans sa présence web. Elle a diversifié son offre. Elle a changé de statut. Et maintenant ? Elle a une entreprise qui marche vraiment. Elle peut faire ce qu’elle aime et vivre de sa passion.

C’est ça notre mission chez Capture Communication : te montrer qu’il y a un chemin pour que ton business soit non seulement beau, mais viable. Et heureux.

À bientôt pour le prochain épisode ! 🎙️

Retrouve vite Marie sur son site & sur Instagram !

PS : Si toi aussi, tu souhaites participer à un de nos podcast pour partager ton expérience dans l’entrepreneuriat, écris-nous !

Promis chez nous, pas de spams & tes données sont soigneusement protégées !
Tu veux en savoir plus ? Consulte notre politique de confidentialité 🤓

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut